Les sources d’informations locales (et de business) que vous ignorez.

Le contenu local existe, il attend simplement d’être édité !

La plupart des sociétés qui se sont focalisées sur le local se sont posées la question de produire un contenu local de qualité.  Se faisant elles se sont heurté à deux obstacles : le coût de production de ce contenu, son manque d’adéquation avec le marché local de la publicité.

Qu’est ce que l’information locale ?

La bonne question à se poser est : qu’est ce que l’information locale, de quoi ont besoin mes lecteurs pour vivre  et s’informer dans leur ville, dans leur quartier ?

Il y a une mine de contenus pratiques et non journalistiques, des annonces emploi aux actions citoyennes qui sont pertinentes pour un média de proximité mais qui sont souvent ignorées.

A un premier niveau il est possible d’identifier sur Google News l’actualité correspondant à votre zone géographique, de sélectionner les blogs locaux via Wikio, les comptes Twitter via Twitter qui intègre désormais une fonction géographique. On peut aussi compter sur des sources d’informations verticales telles que les données du marché immobilier, automobile, des partis politiques, des organismes publiques, des associations,….

Sources :

De nouvelles façons de faire du business au niveau local via Paid Content.

Le monde fascinant des informations oubliées via Asne , leading America’s newsrooms. + rapport PDF

Site communautaire citoyen : SeeClickFix

PaperG : plateforme pour du business local

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NOZZL les prémices du journalisme robotique (et local)

Nous avions l’écriture automatique, nous allons bientôt être confronté au journalisme robotique….

Des dépêches qui tombent m’indiquant les sorties de pompiers, relayant les Tweets locaux, les rapports d’hygiène, les derniers billets de blogs, les informations officielles.

Un journal local ? non, un robot !

Nozzl automatise le traitement de flux temps réel dans un widget à destination des média. Est ce pertinent ? Non pas encore. Il manque une hiérarchisation des contenus, une retranscription automatique des abréviations (un code interne des pompiers n’est pas lisible pour le grand public), une vérification des sources.

Pour autant, c’est une tendance lourde qui, içi est initiée par d’anciens salariés de la presse, va compléter et « performer » le travail des journalistes. Le traitement automatique des données disponibles sur le web et l’intelligence que des outils comme NOZZL seront capable d’apporter vont révolutionner l’approche du journalisme.

Mon correspondant local sera alors un robot …

Plus d’informations : ReadWriteWeb

Un Pôle média en projet à Saint-Etienne

Un Centre international de recherche et de formation sur les nouveaux médias pourrait ouvrir ses portes à Saint-Etienne fin 2010. Un concept qui n’existe actuellement qu’aux Etats-Unis et en Allemagne.

Source Forum Eco

Saint-Etienne est bien partie pour accueillir le premier Centre international de recherche et de formation français en technologie des médias. Le projet, piloté par les universités Jean-Monnet (Saint-Etienne) et Lyon II, rassemble autour de lui de nombreux partenaires : la région Rhône-Alpes, le conseil général de la Loire, Saint-Etienne Métropole et la Wan-Ifra, organisation mondiale professionnelle de presse comptant 3 000 entreprises de presse affiliées. Accompagnée par le GIP Mission ingénierie et prospectives Rhône-Alpes (Mipra), l’opération devrait également être soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication. “Le projet est plutôt bien engagé”, souligne le responsable de la Wan-Ifra pour l’Europe sud-ouest, Olivier Bourgeois. D’après nos informations, le tour de table est en cours. Si tout se déroule bien, le Pôle média devrait être opérationnel au dernier trimestre 2010.  Le concept de Pôle média consiste en la création d’une salle de rédaction du futur, ou  “Newsplex”. Un outil où seront étudiées et enseignées, dans le cadre de la formation initiale et continue les techniques journalistes des prochaines générations. “L’idée est d’aider les médias de passer du papier à de nouveaux supports à travers la formation et la recherche“, résume Jean-Marc Roumilhac, directeur général du GIP Mipra. Actuellement, il n’existe que deux “Newsplex” dans le monde : un aux Etats-Unis et un autre à Darmstadt en Allemagne. En France, l’idée intéresse également des villes comme Marseille ou Paris.

Ancienne Manufacture d’armes

A Saint-Etienne, le futur centre pourrait s’installer en location sur 500 m2 dans les locaux de l’ancienne Manufacture d’armes, à deux pas de la Cité du design. L’aménagement et l’équipement en matériel (studios vidéo et radio, mur d’images…), représenteraient un budget de 600 000 euros. Le Pôle devrait également accueillir le siège de la Wan-Ifra pour l’Europe sud-ouest, actuellement basé à Lyon. A plus long terme, “on aimerait bien développer également une pépinière d’entreprises dans le domaine des nouveaux médias“, anticipe Olivier Bourgeois. Le Pôle média pourrait accueillir en formation des journalistes venus du monde entier, des contacts ayant déjà été pris avec l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie. L’institut de la communication de l’université Lyon II (Icom) serait chargé de la formation initiale et continue diplômante et la Wan-Ifra de la formation continue non diplômante. Un dossier de création d’un master 2 sur les nouveaux métiers du journalisme doit être déposé au ministère de l’Education nationale avant le 15 octobre pour une ouverture possible en janvier 2011.  Le centre étudiera également, dans le cadre de son activité de recherche, l’évolution des modes de consommation des médias (e-paper, mobile…). Cette partie serait prise en charge par l’Equipe lyonnaise de recherche en information et communication (Elico), avec le soutien d’intervenants extérieurs.

Yann Petiteaux

Hyperlocal : l’exemple vient de l’est

La révolution du café du commerce

Les journaux « traditionnels » s’étonnent souvent d’être coupé d’une partie de leur lectorat, de ne pas toucher les moins de 40 ans.

Ils sont coupé d’une partie de la population, particulièrement de la génération y, qui privilégie les média numériques au détriment du papier. Ce n’est pas la seule raison. La raison principale est que ces média sont « déconnectés » des lieux où se fait l’information.

Le café du commerce c’est brusquement téléporté sur le web. Faute de relais les journaux papier ne communiquent plus avec leur lectorat. La Nase Adresa l’a bien compris en migrant une partie de ses rédactions locales dans des cafés à la marque du journal.

Il fallait oser.

La salle de rédaction est ouverte aux consommateurs qui intéragissent avec les journalistes. Le journal prend place dans la vie locale en animant des réunions thématiques ciblant des communautés spécifiques. À terme, 90 cafés devraient ouvrir, pour près de 190 éditions locales.

Plus d’info sur les blog d‘Antoine Laurent et de  Benoît Raphaël

De l’usage du journalisme collaboratif

L’usage par le seattletimes.com  de Google Wave à l’occasion de l’enquête sur le meurtre de 4 policiers

10 journalistes Twittent simultanement pour suivre l’actualité en direct.

Un compte Google Wave est alors ouvert pour accompagner les journalistes dans un travail collaboratif auquel participe 500 internautes.

Article complet : Google Wave, l’arme ultime du journalisme ?