Personnalisation des contenus. Technologie et contenu éditorial pour une stratégie gagnant / gagnant / gagnant

 

 

 

 

 

Pourquoi personnaliser ses contenus ?

Pour satisfaire ses lecteurs et rendre leur engagement plus important : temps de lecture, partage …

Pour satisfaire ses annonceurs et leur proposer des dispositifs ciblés, impactants et basés sur la connaissance client…

Pour permettre aux équipes éditoriales de concevoir de nouveaux contenus et leur donner les moyens de mieux comprendre leur lectorat.

The Washington Post  a lancé depuis longtemps des services de personnalisation de ses contenus. Son service d’agrégation de flux personal.washingtonpost.com est directement issue de son expérimentation avec Trove, service lancé en avril 2011. En créant une structure dédiée, la Washington Post Company, le journal a capitalisé sur son expértise de newsroom et sur une technologie de pointe d’analyse et de gestion des data.

Il s’agit d’une nouvelle expérience utilisateur. Il vous suffit de vous connecter via votre connecteur Facebook et le service vous propose un environnement dédié qui s’affinera au fur et à mesure de vos usage pour sélectionner les contenus les plus proches de vos aspirations.

Malgré le risque d’isolement, le « bubble risk » selon Eli Pariser, la personnalisation éditoriale est une opportunité pour les entreprises de presse de se battre à armes égales avec les nouveaux entrants sur le marché de l’entertainment tout en s’inscrivant une logique marketing basée sur la connaissance du client.

« Your filter bubble is your own personal, unique universe of information that you live in online. What’s in your filter bubble depends on who you are, and it depends on what you do. But you don’t decide what gets in — and more importantly, you don’t see what gets edited out.” (Eli Pariser)

Un véritable pari gagnant à condition de garder une ligne éditoriale et une maîtrise sur le contenu diffusé en évitant le piège de remplacer les rédacteurs en chef par des algorithmes.

Mais gageons que ce défi relevé l’industrie du contenu saura se relever et trouver un modèle économique gagnant. A condition de faire table rase d’une segmentation et d’un ciblage en silo qui ne s’accommode pas des nouvelles pratiques des annonceurs qui ont rapidement compris leur intérêt. Ils investissent désormais massivement dans le marketing affinitaire ou à la performance et délaisse les supports de masse coûteux et peu rentable. Le ROI signe le déclin de la diffusion émetteurs -> récepteurs au profit du one to one.

La personnalisation du marketing et du contenu est donc la seule porte de sortie des grands titres de presse encore en état de se restructurer.

Peu d’acteurs interviennent sur ces nouveaux sujets , en Californie Gravity fondée par des anciens de Myspace s’est investit sur le mix : contenus, analytics,testing et 55 en France sous l’impulsion d’une partie d’ex de Google France.

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