Les marques sont l’avenir du contenu en ligne

Un contenu majoritairement de mauvaise qualité depuis 10 ans

En 2013 le contenu digital va franchir une marche importante en terme de qualité. Le web a longtemps été synonyme d’un contenu de mauvaise qualité. Fermes de contenus, duplicate content, agrégation de contenus , autant de tentatives pour attirer l’attention des moteurs de recherche, avec Google en ligne de mire, et accéder au saint graal de la visiblité et du trafic.

Depuis 10 ans le statut de média de masse acquit par le web a excité toutes les convoitises, encourageant la course à l’algorithme, engendrant un contenu pauvre et pléthorique.

Une économie du contenu qui émerge

L’avènement d’une économie du contenu et l’émergence de nouvelles technologies, liées au big content notamment, poussent les "contenus pauvres" dehors.

Les réseaux sociaux ont contribués fortement à la viralité des contenus les plus appréciés. Plus un contenu est "liquide", plus il circule et s’échange, plus il est jugé pertinent. Les internautes ne subissent plus les contenus ils les produisent, les portent.

La réussite des émetteurs de contenus et des médias de manière générale sur le numérique est alors fortement corrélée à l’appétence de leur audience pour leurs productions.

La personnalisation se généralise

Le volume d’informations en circulation et accessible à tous n’a jamais été aussi important. La personnalisation est devenu un élément clé dans la perception et l’évaluation de la qualité des internautes. Le sites ecommerce, tel Amazon , sont devenus les champions de la recommandation. La qualité est devenue déterminante dans la capacité d’un média, d’une marque, d’un site ecommerce à retenir l’attention de sa cible.

Le contenu et les marques ne sont plus antynomiques

Viralité, qualité perçue, personnalisation, autant de facteurs de réussite que les marques ont accaparées en s’apercevant que  l’impact et le ROI du "brand content" était autrement plus efficace qu’une bannière traditionnelle.

Les marques n’y trouvent que des avantages. Coca-Cola en a d’ailleurs fait du contenu le crédo de sa stratégie digitale "Coca-Cola liquide".

Ce positionnement s’avère même parfois plus efficace que des campagnes de search marketing. Les marques n’ont plus besoin de s’afficher ou d’être au centre des supports produits. Associer son nom suffit à sa notoriété, favorisant l’émergence d’une production mobilisant des moyens toujours plus importants :  le saut en parachute de Felix Baumgartner couvert en direct sur le web par Red Bull en est l’illustration.

Les marques en 2013 vont accompagner ce mouvement, elles ont les moyens de le faire. Selon une étude portant sur 200 entreprises américaines réalisée par le Custom Content Concil, presque 2 millions  de dollars ont été dépensé en 2011 pour du contenu produit par les marques.

Demain les marques auront les moyens de produire un contenu de qualité, pertinent, ciblé et apprécié des internautes,  au détriment des organes de presse qui peinent à fournir des supports  et des formats adaptés au digital.

Et si les marques étaient en passe de devenir l’avenir du contenu en ligne.

28 novembre 2012 at 17 h 05 mi Poster un commentaire

Le phare d’Alexandrie guide le monde. New York lors du passage de l’ouragan Sandy.

Ouragan Sandy, New York, black out. La tour de la banque Goldman Sachs est la seule éclairée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo : Eduardo Munoz / Reuters

8 novembre 2012 at 7 h 25 mi Poster un commentaire

OpenData objet politique, enjeu économique.

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Donner un sens économique à l’OpenData

L’OpenData reste encore trop souvent un objet de spéculation et de prospective piloté par des acteurs publics ou politiques.

Les acteurs privés commencent depuis peu de temps à en explorer le potentiel.

Ce potentiel est immense et ne se limite pas à la gestion des horaires de bus et à l’affichage des points d’intérêt touristique sur une carte Googlemap.

L’OpendData peut également devenir un véritable "trésor" d’informations à destination des entreprises. Les "data" existent, éparpillées, peu lisibles et surtout sans liens directs avec l’activité commerciale des PMI / PME qui font le dynamisme d’un écosystème malmené par la crise.

Et si l’OpenData pouvait participer à la réussite économique des entreprises n’ayant pas le temps ou les moyens d’être assisté par un service d’intelligence économique ?

Comment ?

En diffusant, dans une finalité métier, des informations utiles, concrètes, lisibles, condensées, qui peuvent aider les PMI / PME à piloter leur activité, au plus juste et au plus près du marché.

Ouestmarches est un bon exemple de cette nouvelle génération de services. Il s’agit d’un portail diffusant des marchés publics, un site fédérant l’ensemble de l’offre nationale au sein d’un moteur de recherche vertical dédié.

Jusque là rien de nouveau.

Si ce n’est qu’il s’appuie sur des technologies issues du Big Data pour collecter et enrichir ses données.

Dans quelques jours il va aller plus loin en proposant à ses abonné des indicateurs économiques provenant de l’OpenData pour aider les entreprises à préparer en amont leur stratégie et répondre aux appels d’offres de manière pertinente.

36 000 fiches communes actualisées

Par le biais de fiches communes récapitulant les indicateurs économiques clés d’une commune : budget, composition du conseil municipal, évolution du nombre de permis de construire, répartition des compétences territoriales , …

A travers une vingtaine d’indicateurs clés provenant de sources crédibles, (Banque de France, INSEE,…) Ouestmarches à l’ambition de donner accès aux entreprises les plus petites à des informations utiles.

Et si la révolution de l’OpenData c’était aussi cela : donner du sens et de l’usage aux Data

Dans la foulée il proposera également des indicateurs économiques par secteur d’activité et très bientôt un observatoire des marchés publics pour compléter son offre et tirer tout le potentiel d’un sujet public et ouvert : les marchés publics.

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A consulter : ouestmarches

24 septembre 2012 at 8 h 54 mi Poster un commentaire

Vincent Munier – Au fil des Songes

Un songe de photographe

Vincent Munier est un photographe nature et animalier  français dont le nom est désormais reconnu internationalement.

Au fil des songes a été réalisé en Lorraine sur les terres d’étangs et de tourbe de l’est de la France.

Il s’agit d’un ouvrage personnel , un beau livre , visité par  la plume de Charlélie Couture.

Le site web

1 juillet 2012 at 20 h 17 mi Poster un commentaire

Lucas Foglia – Un ordre naturel

Un état de grâce

 Lucas Foglia est installé à San-Francisco.
Il s’est intéressé à ces américains, qui lassés des grandes agglomérations, viennent chercher une vie différente , proche de la nature, en autarcie. Ils composent avec le monde moderne mais poursuivent le rêve d’un aillerus, motivés par des préoccupations écologiques, religieuses ou  économiques. Ils construisent leur habitat, chassent, cueillent, pêchent pour un retour à un "ordre naturel".
Avec beaucoup d’acuité et de proximité Lucas Foglia s’approche au plus près de ces utopistes marginaux qui vivent un idéal en équilibre entre état sauvage et modernité.
Il sera exposé à Arles.
www.lucasfoglia.com

1 juillet 2012 at 19 h 47 mi Poster un commentaire

Rémi Ochlik : photo reporter

En 2012, Rémi est primé au prix World Press Photo 2012 pour Battle for Lybia.Rémi Ochlik

 

27 février 2012 at 21 h 05 mi Poster un commentaire

Personnalisation des contenus. Technologie et contenu éditorial pour une stratégie gagnant / gagnant / gagnant

 

 

 

 

 

Pourquoi personnaliser ses contenus ?

Pour satisfaire ses lecteurs et rendre leur engagement plus important : temps de lecture, partage …

Pour satisfaire ses annonceurs et leur proposer des dispositifs ciblés, impactants et basés sur la connaissance client…

Pour permettre aux équipes éditoriales de concevoir de nouveaux contenus et leur donner les moyens de mieux comprendre leur lectorat.

The Washington Post  a lancé depuis longtemps des services de personnalisation de ses contenus. Son service d’agrégation de flux personal.washingtonpost.com est directement issue de son expérimentation avec Trove, service lancé en avril 2011. En créant une structure dédiée, la Washington Post Company, le journal a capitalisé sur son expértise de newsroom et sur une technologie de pointe d’analyse et de gestion des data.

Il s’agit d’une nouvelle expérience utilisateur. Il vous suffit de vous connecter via votre connecteur Facebook et le service vous propose un environnement dédié qui s’affinera au fur et à mesure de vos usage pour sélectionner les contenus les plus proches de vos aspirations.

Malgré le risque d’isolement, le "bubble risk" selon Eli Pariser, la personnalisation éditoriale est une opportunité pour les entreprises de presse de se battre à armes égales avec les nouveaux entrants sur le marché de l’entertainment tout en s’inscrivant une logique marketing basée sur la connaissance du client.

"Your filter bubble is your own personal, unique universe of information that you live in online. What’s in your filter bubble depends on who you are, and it depends on what you do. But you don’t decide what gets in — and more importantly, you don’t see what gets edited out.” (Eli Pariser)

Un véritable pari gagnant à condition de garder une ligne éditoriale et une maîtrise sur le contenu diffusé en évitant le piège de remplacer les rédacteurs en chef par des algorithmes.

Mais gageons que ce défi relevé l’industrie du contenu saura se relever et trouver un modèle économique gagnant. A condition de faire table rase d’une segmentation et d’un ciblage en silo qui ne s’accommode pas des nouvelles pratiques des annonceurs qui ont rapidement compris leur intérêt. Ils investissent désormais massivement dans le marketing affinitaire ou à la performance et délaisse les supports de masse coûteux et peu rentable. Le ROI signe le déclin de la diffusion émetteurs -> récepteurs au profit du one to one.

La personnalisation du marketing et du contenu est donc la seule porte de sortie des grands titres de presse encore en état de se restructurer.

Peu d’acteurs interviennent sur ces nouveaux sujets , en Californie Gravity fondée par des anciens de Myspace s’est investit sur le mix : contenus, analytics,testing et 55 en France sous l’impulsion d’une partie d’ex de Google France.

27 février 2012 at 20 h 39 mi Poster un commentaire

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Auteur : Stéphan Minard

Consultant Web Marketing 0623422151 stephanminard@hotmail.com Twitter : twitter.com/stephanminard

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